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1/7 Copyright. La ligne ouverte. Vue de l'installation au TADAEX Festival. 2018
2/7 Copyright. La ligne ouverte. Vue de l'installation au TADAEX Festival. 2018
3/7 Copyright. La ligne ouverte. Vue de l'installation au TADAEX Festival. 2018
4/7 Copyright. La ligne ouverte. Détail d'une image. 2018
5/7 Copyright. La ligne ouverte. Détail d'une image. 2018
6/7 Copyright. La ligne ouverte. Détail d'une image. 2018
7/7 Copyright. La ligne ouverte. Image du vernissage du festival. 2018
Dates :
Résidence : octobre-novembre 2018
Exposition : du 9 au 16 novembre 2018
Vernissage le 9 novembre 2018 à 19h à la Mohsen Gallery et au Nabshi Center, entrée libre
Lieu :
TADAEX Festival (Tehran Annual Digital Art EXhibition),
Mohsen Gallery, 42 Mina bvd, Naji Aly, East Zafar, Tehéran
Nabshi Center, 51 Khosro Aly, Villa st, Téhéran
Artistes :
Ali Honarvar et Antonin Jousse
Commissariat :
Shabnam Rahimian
Production :
Mohsen Gallery
TADAEX festival
Cette résidence a été orchestrée par Shabnam Rahimian et produite par la galerie Mohsen et le festival TADAEX à Téhéran. La résidence a eu lieu trois semaines avant le début du festival.
Lien :
Digital Reatlies #2
Digital Realities est un travail débuté en 2017 en collaboration entre l'artiste iranien Ali Honarvar (sculpteur et designer) et l'artiste français Antonin Jousse (artiste numérique), curation et gestion de projet de Shabnam Rahimian. Ce projet a donné lieu à la création de deux installations portant respectivement les noms de Digital Realities #1 et Digital Realities #2 qui ont été exposées durant le festival TADAEX à Téhéran à l'automne 2018 puis à l'Espace Croisé à Roubaix lors de l'exposition collective franco-iranienne Back / Forward #2 à l'automne 2019.
Cette collaboration est le point de départ de La ligne ouverte et témoigne de sa méthodologie de travail. L'objectif fût dès le départ de faire collaborer sur une œuvre commune deux artistes de deux pays différents ne se connaissant pas au préalable. Ayant des spécialités différentes, les deux artistes ont dû apprendre à développer des thèmes communs et ce sont entendus sur la question des médias numériques. Ces derniers sont à la fois le moyen de rencontre et de communication des deux artistes, le seul point de vue grâce auquel ils avaient accès à la culture de l'autre (les deux artistes se sont déplacés en Iran puis en France après avoir choisi le thème de la collaboration) et surtout un élément socialement et politiquement important dans les relations entre les deux pays.
Ce travail interroge les regards orientaux et occidentaux sur nos cultures respectives et surtout les relectures médiatiques et numériques qui en sont données. Ali Honarvar développe alors une sculpture inspirée de l'architecture traditionnelle iranienne, de ses motifs et de son usage de la géométrie. Antonin Jousse développe une travail de scans 3D et de regard de machine, souhaitant ne donner à voir que le regard automatisé de l’appareil, supposément dépourvu de toute influence culturelle. Les formes ainsi scannées sont diffusées sur quatre écrans qui entourent la sculpture et modulent sa visibilité. Ils sont la seule source de lumière pour voir la sculpture centrale et si le public s’approche, des caméras repèrent sa présence et interfèrent avec la diffusion, rendant impossible la visibilité de l’objet physique et de sa traduction en image. Le dispositif numérique repousse le public en dehors du système et l’incite à ne regarder que la traduction médiatique des formes par le biais des écrans.
Digital realities #1 est produit par le TADAEX festival et la galerie Mohsen et curaté par Shabnam Rahimian qui développe de nombreux projets d'échanges artistiques internationaux et notamment entre la France et l’Iran.